Critique : "Pop'pea" au Théâtre du Châtelet

Critique : "Pop'pea" au Théâtre du ChâteletL'Incoronazione di Poppea, opéra de 1642 signé Monteverdi, reçoit une nouvelle jeunesse sous la forme d'un opéra-rock iconoclaste et éclectique, déroutant et ébouriffant, qui réunit sur la scène du Châtelet la fine fleur du rock, de la new-wave, de la pop, du jazz, et du rap !

Othon est l'amant de Poppée, femme envoûtante et ambitieuse, et maîtresse de l'empereur Néron qu'elle entend bien voler à Octavie, impératrice trahie et abandonnée. Cette dernière, faisant fi des tentatives de consolation du philosophe Sénèque, et cherchant la vengeance que lui a suggérée son amie Drusilla, entraîne tout ce petit monde à sa perte dans une spirale tragique et cynique qui pointe du doigt les excès du pouvoirs.

© Marie-Noëlle Robert - Théâtre du Châtelet / à l'image: Benjamin Biolay (Ottone)

Le Théâtre du Châtelet, impressionnante machine dont les productions bénéficient d'une débauche de moyens, de mises en scène grandiloquentes et d'artistes internationaux, ne m'a séduit avec son théâtre musical emprunt d'opéra qu'à de rares exceptions (A Little Night Music, simple et sublime, et dans une moindre mesure The Sound of Music, plombé par une torpeur qui le rendait interminable).
Si dans cette maison la comédie musicale (essentiellement américaine) reçoit un traitement lyrique souvent contesté par les amateurs du genre, l'opéra y subit aujourd'hui une cure de jouvence osée. Et pour la première fois me fait prendre mon pied.

À l'initiative du toujours très innovant et audacieux Jean-Luc Choplin (directeur du Théâtre du Châtelet), la dernière œuvre lyrique de Claudio Monteverdi, L'Incoronazione di Poppea devient en 2012 Pop'Pea, un titre qui traduit à merveille la direction radicalement "populaire", aux croisements du pop-art, de la télé-réalité et du rock, qui a été insufflée à cette réécriture délirante d'un fait historique devenu quasi-mythique.

© Marie-Noëlle Robert-Théâtre du Châtelet / à l'image de gauche à droite : Benjamin Biolay (Ottone), Carl Barât (Nero), Achilles 'AC' Charrington (soldat), Anna Madison (Drusilla), Marcus 'Matic Mouth' Smith (Soldat)

Orchestrée pour guitares électriques, synthés et autres instruments rock, la partition de Monteverdi révèle un potentiel pop étonnant et détonnant. Œuvre du compositeur américain Michael Torke, de Peter Howard (ex-The Clash) et Max La Villa, les nouvelles orchestrations empruntent à toutes les variantes du rock (de la soul jusqu'au rap), dynamisent et facilitent l'accès à un genre parfois rebutant pour le spectateur néophyte.
On pourrait penser l'entreprise irrespectueuse de l'œuvre originale, mais on apprend dans le programme du spectacle que la recréation de la musique (tout en restant fidèle aux mélodies) est avec cette œuvre incontournable puisque "les partitions de l'opéra vénitien du XVIIe siècle se limitaient à la partie de chant et à la basse continue […] l'improvisation était alors la norme, et c'est bien cet esprit et cette liberté que le directeur du Châtelet a souhaité recréer."

Dans le même souci de popularisation de l'œuvre, les paroles et le livret des trois actes de l'opéra ont été considérablement épurés par Ian Burton (My Fair Lady au Châtelet), pour former une intrigue limpide condensée en 1h45 – soit la durée standard d'un film, "pop" oblige. Intégralement réécrits en anglais, les paroles et les dialogues n'hésitent pas à emprunter à l'argot et au langage le plus vulgaire, à grands éclats de "fuck" et de "bitch", pour mieux coller au langage de la rue auquel le cinéma américain nous a habitués.

© Marie-Noëlle Robert-Théâtre du Châtelet / à l'image: Carl Barât (Nero), Benjamin Biolay (Ottone)

L'attrait majeur de cette production est sans conteste la mise en scène flashy de Giorgio Barberio Corsetti (La Pietra del Paragone) et Pierrick Sorin (La Pietra del Paragone ; René l'Énervé) : véritable show télévisé, elle repose sur un parti pris vidéo fort qui exploite de nombreuses caméras et trucages réalisés en temps réel grâce à fonds bleus, automates et marionnettes.
Ludique et définitivement pop dans son imagerie, la scénographie est accrocheuse et propose tour à tour des moments de pure comédie ou d'émotion intense, offrant au passage quelques instants de grâce servis par des images magnifiques. Ces tableaux tirent leur beauté de la simplicité et la clarté de leur concept, reposant toujours sur une idée forte dont le premier degré est aussi séduisant qu'amusant.
La mise en scène et la direction d'acteurs se teintent alors d'accents cartoon qui siéent parfaitement à la maladresse d'une partie des interprètes, plus habitués des scènes de concert que de théâtre.

© Marie-Noëlle Robert - Théâtre du Châtelet

Carl Barât (du groupe The Libertines), en despote à l'énergie adolescente, campe avec brio un Néron rock-star ravageur. Dans le rôle titre (qu'elle a déjà interprété plus de soixante fois sous la direction de divers chefs d'orchestre), Valérie Gabail, chanteuse lyrique aussi admirable vocalement que pour son aisance sur scène, est une Poppée vénéneuse aussi élégante qu'abjecte.
Servie par deux airs (c'est trop peu !) envoûtants, la chanteuse jazz Fredrika Stahl est incroyablement poignante dans le rôle d'Octavie. Et quel bonheur, quelle émotion de découvrir sur scène Marc Almond, chanteur du célèbre groupe Soft Cell, à la carrière solo impressionnante (plus de trente millions d'albums vendus à travers le monde) et pourtant trop rare sur les scènes françaises, dans le rôle sur-mesure de Sénèque, le philosophe stoïcien.
En Othon, Benjamin Biolay peine en revanche à convaincre : son interprétation hésitante n'a d'égal que son jeu approximatif. Hormis pour ses qualités de tête d'affiche, on peine à comprendre ce qui a bien pu motiver le choix d'engager le chanteur-acteur sur ce beau projet.

© Marie-Noëlle Robert - Théâtre du Châtelet

La distribution est complétée par Anna Madison, chanteuse de dance music charmante dans le rôle de Drusilla, Joël O'Cangha (aussi à l'aise à l'opéra que dans The Lion King – en Allemagne – ou Autant en emporte le vent de Gérard Presgurvic), et deux rappeurs anglais : Achilles 'Ac' Charrington et Marcus 'Matic Mouth' Smith.

En dépit du rythme effréné d'une intrigue réduite à sa plus pure essence, certains récitatifs donnent l'impression de traîner en longueur et peuvent perdre le spectateur.
Encore faut-il que celui-ci soit conquis, car l'accueil dans la salle est plutôt mitigé : tantôt les "bravo" et les applaudissements se font retentissants, tantôt les manifestations se font plus timides. L'on sent bien que ce projet un peu fou d'un "Poppea on the Rock", combinant pourtant tous les codes de la culture populaire et clairement destiné à susciter l'intérêt auprès des moins de 30 ans réfractaires à l'opéra, est un hybride déroutant dans lequel une partie des spectateurs aura peine à se retrouver.

© Marie-Noëlle Robert - Théâtre du Châtelet / à l'image: Carl Barât (Nero), Marc Almond (Seneca)

Le résultat est pourtant une éblouissante création de théâtre musical, qui transpose l'œuvre de Monteverdi en opéra-rock (et donc, pourquoi pas, en comédie musicale) du XXIème siècle.
Au risque de m'attirer l'ire des amateurs d'opéra d'un côté et des fans de grands spectacles de variétés à la française de l'autre , je ne peux m'empêcher de voir dans cette Pop'pea une cousine plus ou moins rapprochée des Dracula de Kamel Ouali ou Mozart de Dove Attia. La différence majeure de ce qui nous est actuellement donné de voir au Théâtre du Châtelet est avant tout une exigence artistique sans concession, servie par des sonorités et une mise en scène accrocheuses.
L'entreprise est réussie et on ne peut que souhaiter voir l'expérience se renouveler à l'avenir avec d'autres opéras des plus connus.

Pop'pea fera l'objet d'une captation vidéo pour diffusion prochainement sur Orange 3D et France Télévisions.


Pop'pea, un opéra vidéo-pop d'après L'incoronazione di Poppea de Claudio Monteverdi
Sur une idée originale de Jean-Luc Choplin.

Au Théâtre du Châtelet
1 place du Châtelet 75001 Paris

Les 29, 30, 31 mai, 2, 5 et 7 juin 20h00, le 3 juin 2012 à 16h00.

De 33 à 96,80 €

Réservations : points de vente habituels

Adaptation musicale : Michael Torke ; Direction musicale et co-orchestration - Arrangement des récitatifs : Peter Howard ; Orchestration - Arrangements des récitatifs : Max La Villa ; Livret et lyrics : Ian Burton

Mise en scène : Giorgio Barberio Corsetti ; Mise en scène, scénographie, vidéo : Pierrick Sorin ; Costumes : Nicola Formichetti ; Lumières : Marco Giusti

Avec : Valérie Gabail (Poppée), Carl Barât (Néron), Benjamin Biolay (Othon), Marc Almond (Sénèque), Fredrika Stahl (Octavie), Anna Madison (Drusilla), Joel O'Cangha (Lucano), Achilles 'AC' Charrington (Soldat 1), Marcus 'Matic Mouth' Smith (Soldat 2).

Batterie : Peter Howard ; Guitares : Max La Villa ; Basse : Gaz Williams ; Percussions : Chris McComish ; Claviers : Angie Pollock, William Drake

Musique additionnelle "Keep Back Your Tears": Max La Villa

Commentaires

nul

Chopelin vous a payé ce n'est pas possible!!! cette représentation est une honte de bout en bout..... aucune mise en scène mis à part a part une vidéo sans aucune idée novatrice.... accumulant cliché sur cliché, (on parle d'amour.... et vlan on nous fais le coup de petit coeurs éclatés par de viriles cupidons!!) entre Popée et néron l'amour est plus au niveau du pouvoir de l'un sur l'autre qu'autre chose!!! mais bref!!! s'il n'y avait que ça....Beaucoup plus grave et inquiétant pour l'avenir de cette maison.... des chanteurs laissés à eux même sur un plateau désert. Un direction d'acteurs exsangue et nulle...... Néron est pathétique, Biolay..... le pauvre!!!! sans aucune présence se prélassant sur des religieuses et fromage de chèvre.... quelle idée fantastique!!!! je ne parle de ce pauvre sénèque plus amateur qu'un amateur chantant faux et avec une pauvre voix blanche et sans relief!!!! mise à part la pauvre Valérie Gabail qui se débat comme elle peut sur un chantier d’incompétence théâtrale! L'idée était pourtant excellente.... prendre un opéra et mettre le feu à sa partition... pourquoi pas... au contraire.... mais au niveau de la musique même pauvreté professionnelle. des harmonies de première année de solfège... aucun souffle.... Ont ils au moins lu le livret avant de penser à quelque coups médiatique douteux???? Je suis atterré que ce site, qui se targue de connaître le musical, se laisse prendre à cette fumisterie.... on vous aime bien quand même

Affligeant

Spectacle affligeant. Passez votre chemin

J'ai un avis très mitigé

J'ai un avis très mitigé sur ce que j'ai vu mardi dernier... Habituée de la programmation innovante du Châtelet, j'ai pris ma place en restant sceptique ; les premières minutes étaient à la limite du supportable : Benjamin Biolay chantait franchement faux (mais pourquoi diable Choplin l'a-t-il choisi ?!), avec un anglais horrible et un jeu d'acteur des plus mauvais. De manière générale, j'ai eu l'impression que les chanteurs n'étaient pas "dans le spectacle" dans les 20 premières minutes. Valérie Gabail a été un atout de la distribution, belle voix mais jeu un poil trop lisse pour le rôle (on parle de Poppée tout de même !), Frédérica Stahl avait un côté "impératrice lunaire désillusionnée" énervant ; Mark Daumail, que j'ai trouvé faible au début, m'a franchement ému pendant la fatidique scène de la baignoire. Vocalement, ça ne tenait globalement pas la route pour une production du Châtelet (à part les 8 choristes qui ont vraiment remonté le niveau sur les airs où ils étaient présents) ; cela dit, Carl Barât (que j'ai trouvé mou au début et qui chantait également faux) a été de plus en plus convaincant après l'entracte, jusqu'à l'apothéose finale (twist génialement pensé ! Les deux sbires rappeurs ont donné du dynamisme à ce début horrible ! Sinon, les musiciens étaient brillants (surtout les deux batteurs), et la musique "ba-rock", un peu kitsch par moment, ne m'a pas choqué (pourtant fan de Monteverdi). Visuellement, les audaces de Pierrick Sorin rattrapaient tout et je pense qu'il faut plus d'innovations de ce genre dans l'opéra pour attirer les réticents à ce genre (notamment les jeunes). Quant aux costumes de Nicola Formichetti, je m'attendais à plus trash venant du styliste de Lady Gaga (créateur de la robe-viande), j'étais déçue ! En conclusion, j'ai détesté le début, mais je suis repartie sur une note positive avec un souvenir agréable de l'ensemble du spectacle ; cela dit, je conseillerais au directeur du Châtelet d'éviter de tomber dans le jeu de la tête d'affiche, ou du moins d'en prendre des talentueux.

Enorme déception

Je me souviens d'une soirée des Marius un des représentants du théâtre du Châtelet avait provoqué le monde de la comédie musicale en disant à la cantonade "Nous, au Châtelet, au moins, on n'improvise pas". Et bien, voilà qui les fait mentir. Ok l'idée est sympa. Un monteverdi pop (ou rock, vu que chez eux ce n'est pas très clair), pourquoi pas. J'adore ce genre de "cross-over" comme on dit dans les milieux intellos. Mais pourquoi prendre des musiciens qui font de l'électro en veux-tu en voilà, avec ce que je qualifierais d'un orgueil à tout épreuve. J'étais au premier rang, j'ai eu l'impression qu'ils ne prenaient pas de plaisir à jouer cette musique, mais qu'ils prenaient leur pied à jouer au Châtelet et à bouger dans tous les sens. Ok faire une mise en scène décalée, oui, mais qui dit mise en scène dit AUSSI direction d'acteurs. Alors, à l'opéra, on est habitué, il y en a moins. Mais il y en a moins parce qu'on de la belle musique à écouter, et car les airs sont en effet long et répétitifs, très souvent. Mais là, en ayant réduit chaque air à seulement quatre ou six phrases, il y avait peut-être moyen de parler un peu des personnages, non ? Mise en scène veut aussi dire symbolisme, belles images pour raconter l'histoire. Ottavia est triste? Allez, mettons de l'eau. Sénèque va mourir? Allez, mettons un squelette. Néron est amoureux? Allez, mettons des coeurs. (qui clignotent bien fort avant d'exploser pour bien montrer aux figurants où envoyer la flèche) J'imagine tellement la première répétition dans le vrai espace. La vidéo se branche, tout est en place. Et là : "Oh my God, fucking bitch, il y a un retard très important dans la vidéo." Réponse du Châtelet ou de l'équipe artistique. "Ben tant pis, ca a déjà couté la peau du c..., on va laisser comme ça". Conclusion, les effets d'incrustation vidéo qui, à défaut d'être originaux, pourraient au moins être beaux, se retrouvent à parasiter totalement le plateau car les lèvres ont une demi-seconde de retard sur le chant. C'est aberrant, même choquant !!!!! Je n'ai pas envie d'applaudir aux fantasmes d'une mise en scène qui doit avoir 4 ans d'âge mental, et aux élucubrations d'un directeur sont la programmation m'a très souvent plus jusque-là, mais qui continuera de ne jamais engager d'artiste français s'il croit que le comédien de théâtre musical idéal est Benjamin Biolay. Une honte. Mais merci à Valérie Gabail d'y croire encore, et de savoir vocaliser ! Et merci à Fredrika Stahl qui m'a ému. Bon, en sortant, j'ai croisé des amis qui ont littéralement adoré, ont tout pris au second degré, ont rigolé tout le temps, on t trouvé ça osé, novateur, provocateur, et follement drôle. Peut-être suis-je passé complètement à côté de ce que voulait raconter la direction artistique. Et dans ce cas, mea culpa, je vais me refaire l'intégrale combinée de l'opéra baroque et d'Andy Warhol. Ou alors, faisons-le en deux fois : la mise en scène naïve et barrée sur une belle musique orchestrale, avec ses ornementations et sa lenteur, pour nous faire rentrer dans un univers parallèle (je me souviens du Tristan il y a plusieurs années à l'opéra Bastille). Ou bien une musique complètement rock (mais du vrai rock cette fois) sur une mise en scène ultra-classique, avec toges et colonnades. Les deux en même temps, c'était l'overdose.

Un grand potentiel massacré par chanteurs (masculins) nuls

Quel dommage ! Une idée odacieuse servie par une mise en scène fraiche et inventive, des chanteuses excellentes (F. Stahl à en pleurer...), des arrangements musicaux certes pas incroyables mais sympas et invitant à relire Montverdi, et, enfin, des musiciens instrumentistes convaincants. Hélas, ce qui aurait pu être un très bon spectacle fut gâché par des chanteurs masculins effroyables, à commencer par M. Almond, et, dans une moindre mesure B. Biolay : comment une salle telle que le Châtelet put tolérer en ses murs que l'on chanta aussi faux (séance du 3/06) ? Une honte : les artistes en herbe de l'Ecole des Fans de Jacques Martin auraient fait mieux. M. Barat, malgré quelques fausses notes (notamment dans le manignifique duo final, dommage) s'en sortit de justesse et eut au moins le mérite d'une vraie présence scènique. Autre point, impardonnable : aucune direction d'acteur : B. Biolay en grande nunuche larguée sur scène et M. Almond stoïque à l'extrème (certes il jouait Sénèque, mais tout de même...).... là encore les femmes relèvèrent le niveau (V. Gabail notamment). Côté mise en scène, un léger défaut à déplorer : le retard du retour vidéo donna l'impression désagréable d'un play back (qui n'en est pas un bien sûr). Cela dit soyons optimistes, une fois le casting masculin revu, ce spectcale a toutes les chances de trouver, de manière méritée, son public. Pour l'instant la pépite est gâchée par trois chanteurs insuffisamme. Saluons enfin le directeur du Chatelet pour son esprit d'initiative courageux et innovant.

Génial

Mise en scène et scénographie vidéo exceptionnelles de créativité et d'esthétique sucitant des émotions à chaque tableau. Bravo à Pierrick Sorin. Mention spéciale à Ottavia (Frédrika Stahl) et Sénèque (Marc Almond). J'espère avoir l'occasion de réassiter à d'autres mises de cet ordre. Classiques réfractaires, passez votre chemin. Merci à toute l'équipe.

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