Rencontre : Liliane Montevecchi au Crazy Coqs à Londres

Trois mois après son triomphe au Vingtième théâtre, Liliane Montevecchi, la star de Nine et Grand Hotel à Broadway et du Mistinguett de Jérôme Savary s'est à nouveau produite au "Crazy Coqs", prestigieux cabaret londonien où nous l'avons rencontrée fin février.

Musical Avenue : Déjà un an depuis votre dernier passage au "Crazy Coqs". N’êtes-vous pas triste que l’établissement soit en risque de fermer ses portes en juillet prochain ?

L. M. Pas du tout, "Pizza on the park" a fermé peu après mon passage en 2008 mais la vie continue, je suis très philosophique !

M.A. Vous attendiez-vous à un tel accueil pour votre retour à Paris au Vingtième théâtre en novembre dernier ?

L.M. Absolument pas, j'ai été très touchée par l’accueil chaleureux du public parisien et très surprise d'avoir de jeunes fans. D'autant plus que dix ans ont deja passé depuis que j'ai incarné Mistinguett dans le spectacle de Jérôme Savary à l'Opéra Comique. Ces deux soirées m'ont vraiment fait chaud au cœur.

M.A. Parlez-nous de votre passage à l'émission de radio Les Grosses Têtes.

L.M. C’était formidable, Laurent Ruquier m'a fait revenir plusieurs fois et va peut-être produire mon spectacle dans son théâtre... Et j'ai vraiment bien rigolé avec Pierre Benichou !

M.A. Feriez-vous Sunset Boulevard en français à Paris s'il en était question après Cats et Le fantôme de l'opéra ?

L.M. Bien sûr, J'adorerai jouer dans Sunset Boulevard. Je pense que cela m'irait bien, tout comme dans un autre registre, Irma la douce, que j'ai eu l'occasion de jouer a Atlantic City et qui vient d’être repris a Paris avec Nicole Croisille que j'aime beaucoup.

M.A. Votre destin a t-il beaucoup croisé celui de Leslie Caron ?

L.M. C'est vrai, c’était la vedette d'un de mes premiers films a Hollywood, La pantoufle de verre chorégraphié par Roland Petit. C'est elle qui, 40 ans après, a repris à Berlin mon rôle dans Grand Hotel que j'avais crée à Broadway !

M.A. Quels sont vos projets ?

L.M. Je viens de me produire à nouveau, à l’occasion de la Saint-Valentin, au légendaire "54 Below", sous le site de la célèbre discothèque "Studio 54", à New-York. Après cette semaine à Londres, je retourne au "Tyger Palace" à Frankfort où je me produis depuis bientôt quinze ans, puis à la rentrée Seattle....

M.A. Quel est votre secret pour garder une telle forme, une telle souplesse, une telle ligne ?

L.M. Juste le champagne et les huîtres (rires) ! Et encore quelques cours de ballets chez moi à New-York...

>> Interview réalisée par Patrick Honoré à Londres le jeudi 25 février 2016

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