Critique : "Young Frankenstein" au Garrick Theatre à Londres

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Alors qu’il avait été adapté à Paris au Théâtre Déjazet en 2011, le musical de Mel Brooks n’avait jamais été produit dans le West End.

Un petit succès après le triomphe de The Producers 
Young Frankenstein nous raconte les aventures d’un monstre immortalisé au cinéma par Boris Karloff dans le film de James Whale puis dans sa parodie que Mel Brooks réalisa avec le grand Gene Wilder avant d’en faire l’adaptation musicale pour Broadway en 2007. Mel Brooks fit à nouveau appel à la talentueuse Susan Stroman pour la mise en scène et la chorégraphie. C’est aussi avec elle que cinq ans plus tôt, The Producers fut le premier grand succès du millénaire obtenant le record du plus grand nombre de Tony Awards jamais obtenu par un musical en 2002 : douze Tony Awards !

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La production originale de Young Frankenstein survécut à Broadway plus d’un an dans l’énorme Lyric theatre, (appelé Hilton Theatre à l’époque), après un « try-out » (période d’essais) à Seattle. Il fallut donc dix ans pour que ce musical atteigne finalement le West End, via Newcastle cet été, même s’il fit l’objet déjà d’une adaptation française au Théâtre Déjazet il y a quelques années (grâce à la réputation du film parmi les cinéphiles parisiens !).

Malgré un espace scénique plus réduit et la suppression, parfois discutable, de certaines chansons, la version londonienne s’avère très fidèle à la production originale de Broadway. L’omission de la chanson « Family Business » permet à l’intrigue de démarrer plus rapidement mais on regrette la suppression de la magnifique ouverture et de deux des plus beaux thèmes de la partition « Life » et « Man about town » qui constituaient une introduction idéale au clou du spectacle qu’est « Putin’on the Ritz, merveilleusement réglé par Susan Stroman, metteur en scène et chorégraphe.

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Les énormes décors ont aussi laissé la place a ceux moins spectaculaires mais néanmoins efficaces de Beowulf Borrit et le livret du regretté Thomas Meehan (Annie ; Bullets over Broadway) s’est vu également raccourci mais sans pour autant éliminer les meilleures blagues bien connues grâce au film. Les aspects puérils, parfois vulgaires et misogynes sont aussi intacts mais ils sont inhérents au comique du grand Mel Brooks et doivent être pris au second degré ! Comme dans le plus réussi The Producers, toutes les cibles sont atteintes, même si on ne peut pas dire que cet humour se bonifie avec le temps.

La partition de Mel Brooks lui même, largement supérieure à sa première, s’inscrit dans la plus pure tradition de l’âge d’or de Broadway. Mais le point fort de cette version londonienne reste la distribution qui est au delà de la perfection. Depuis Harley Fraser (digne successeur de Gene Wilder au cinéma et Roger Bart à Broadway) jusqu’à Ross Noble qui s’approprie complètement le personnage du grand Marty Feldman, la distribution est sans faute. Shuler Hensley demeure le seul membre de la distribution de Broadway. La merveilleuse Summer Strallen succédant une fois de plus à Sutton Foster dans le rôle d’Inga (elle avait déjà repris dans le West End son rôle dans The Drowsy Chaperone), l’hilarante Lesley Joseph dans le rôle de Frau Blucher et l’excellente Dianne Pilkington (une des meilleures Glinda de Wicked) dans celui de l’incorrigible fiancée de Frankenstein, valent à elles seules largement le prix d’entrée. Ne manquez surtout pas cette production. Le premier grand numéro « Don’t touch Me » l’irrésistible « Roll in the Hay » et le superbe final de premier acte « Transylvania Mania » resteront longtemps dans vos oreilles.


Young Frankenstein – Garrick Theatre, Londres

http://www.garricktheatre.org
Musique, livret et paroles : Mel Brooks
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